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LE PATRIMOINE ARCHITECTURAL

LA HALLE

En 1479, par une grâce spéciale de Louis XI, l’Amiral de Graville, seigneur de Milly, obtient le droit de bâtir la halle et d’y tenir 3 foires par an, ainsi qu’un marché chaque semaine.
Une grande activité commerciale régnait à cette époque sur Milly.

  • La Halle exposée nord-sud, longue de 46 m, large de 16 m et haute de 13 m, couvre une surface totale de 730 m².
  • 48 piliers de chêne, reposant sur des socles de pierre taillés en « dé », supportent une charpente typique de l’Ile de France à cette époque.
  • Cette charpente présente au nord (côté rue Langlois) une ferme en forme de pignon, et au sud une ferme en forme de pavillon.
  • La Halle est classée Monument Historique depuis 1923.
La halle accueille un grand marché tous les jeudis de 13h à 18h.

EGLISE NOTRE-DAME de l’ASSOMPTION

Fondée au XIe siècle, ancienne chapelle du château, elle est reconstruite vers 1485 sur les ordres de l’amiral de Graville dans le style gothique des XIIIe et XIVe siècles.
Le clocher, haut de 57 mètres, date du XIe siècle dans sa partie basse et des XIIe et XIIIe siècles dans sa partie haute. L’arche du portail principal de style roman primitif proviendrait d’une ancienne église de Milly-la-Forêt (Saint-Pierre ou Saint-Jacques). Sur le côté est du clocher – côté place Grammont -, les armes de l’Amiral de Graville sont encore visibles.
De nombreuses œuvres d’art sacré se trouvent à l’intérieur de l’église. L’église fut inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques en 1926.

L’église est ouverte aux visiteurs le vendredi de 15 h 30 à 16 h 30, le samedi et le dimanche de 14 h à 18 h.

LE CHATEAU DE LA BONDE

Le château et son parc sont inscrits depuis 1946 sur l’inventaire des sites. Cet ensemble, complété par la maison de Jean Cocteau et l’église, a été inscrit en 1972 à l’inventaire des sites pittoresques.
Dans cet ensemble, vous trouverez le vieux lavoir de la  Bonde remis en état en 1964. Celui-ci était à l’origine destiné à la « petite lessive » pratiquée une à deux fois par mois.

Séparé du lavoir par « le pont de la Corne » (reconstruit en 1859), l’abreuvoir à 3 pentes au fond pavé joua un rôle considérable jusqu’en 1930, les nombreux animaux domestiques s’y désaltérant quotidiennement.

Au-delà du pont de pierre qui remplace l’ancien pont-levis, le château de Milly, dont certaines parties datent du XIIIe siècle, a été reconstruit et agrandi vers 1475 par l’Amiral de Graville.

Il présente une belle façade avec ses deux tours rondes crénelées.

LES LAVOIRS

Lavoir de la Bonde

Lavoir coul’d’eau

LE COLOMBIER

Cet ancien bâtiment faisait partie de l’ancien monastère de Milly, propriété de Fulbert 1er Seigneur de Milly et officier à la Cour de Dagobert 1er au VIIe siècle.
Détruit en 1432, l’ensemble comprenait une vaste ferme dont le colombier pourrait être l’un des vestiges.
Il possédait encore, d’après un comptage de 1792, près de 1 200 « boulins » ou « niches ».
Les Seigneurs détenaient seuls le droit de bâtir ce local aménagé pour l’élevage, suivant une réglementation royale autorisant une quantité de niches directement en rapport avec le nombre d’âcres de terre cultivable sur le domaine.

Les pigeonniers ou colombiers véritables sources de revenus, situés dans les cours, au regard de tous, étaient signe de prospérité de la propriété et grandissaient d’autant la réputation du seigneur.

LA PORTE DU MOUSTIER DE PERONNE

La porte du Moustier de Péronne est un des vestiges les plus anciens de la ville et daterait du VIIe siècle. Elle permettait d’accéder au moustier (monastère en ancien français), propriété de Fulbert Ier, qui obtint de Dagobert Ier la terre de Milly pour « services rendus au roi ». Son fils Wulfran y naquit vers l’an 635. Entré en religion, il devient l’apôtre de la Frise (province des Pays-Bas), puis évêque de Sens avant de se retirer à Saint-Wandrille où il meurt en 720. Quelques-uns de ses ossements sont conservés dans un reliquaire à l’église Notre-Dame.

Le parc actuel était compris dans le Moustier de Péronne qui occupait une grande partie de la ville, jadis entourée de hautes murailles crénelées. Aujourd’hui, ne subsistent de ce grand domaine que la porte romane de plein-cintre, entrée de l’ancienne chapelle, et une salle voûtée avec pilier central à chapiteaux en dessous du bâtiment.

LES ESPACES CULTURELS